courir plus vite et perdre du gras
Courir plus vite et perdre du gras
Avec les Jeux olympiques, beaucoup de gens sont impressionnés et motivés par les performances et les physiques des athlètes.
Pour être à la fois performants et avoir des physiques hors normes, tous les athlètes combinent ensemble des séances intenses et courtes avec une alimentation la plus équilibrée possible.
L’objectif :
Le circuit que je vous présente est un circuit de puissance cardiovasculaire et musculaire faisant travailler le corps dans sa globalité. Les objectifs du circuit sont simples :
Améliorer votre foulée
Améliorer votre puissance cardio-vasculaire
Perdre de la graisse
La planification :
Vous effectuerez 2 fois par semaine ce circuit en extérieur ou intérieur (réduire les distances de course) soit comme entrainement unique avec dans ce cas 2 progressions possibles :
Débutant ou reprise du sport : (5 secondes sur chaque exercice/ pas de récupération entre les exercices/ 1m30 de récupération à la fin du circuit) x 4 à 6 fois selon votre forme.
Sportif de bon niveau CTS : (10 secondes sur chaque exercice/ pas de récupération entre les exercices/ 1m de récupération à la fin du circuit) x 8 à 12 fois selon votre forme. (on peut également rajouter un autre block après 5 min de récupération active en marchant vite)
Soit intégrer ce type de circuit à la fin d’un entrainement technique dans votre discipline, ou après une séance de musculation :
Débutant ou reprise du sport : (5 secondes sur chaque exercice/ pas de récupération entre les exercices/ 2 min de récupération à la fin du circuit) x 2 à 3 fois selon votre forme.
Sportif de bon niveau CTS : (10 secondes sur chaque exercice/ pas de récupération entre les exercices/ 1m30 de récupération à la fin du circuit) x 4 à 6 fois selon votre forme.
Bon training et stop playing, start training
Christophe Carrio
Les principes de l'adaptation

Le 6/12/2011
Les principes CTS de l’adaptation
Le corps et le cerveau ont de formidables capacités adaptatives dictées par des mécanismes de survie. Cependant, il y a plusieurs facteurs qui déterminent si l’adaptation est positive ou négative.
Le temps permet aux corps de se régénérer et de devenir plus fort. S’entrainer trop fréquemment sans laisser de temps aux tissus, au système immunitaire ou au système cardio-vasculaire pour récupérer, aboutira à des blessures, des maladies et de la fatigue.
L’équilibre de base permet à l’ensemble de l’organisme de fonctionner correctement. Le bon équilibre des tensions musculaires autour des articulations leur permet de fonctionner correctement. Le bon équilibre dans la chimie des neurotransmetteurs permet de rester de bonne humeur ou de résister au stress psychologique. Si un des systèmes du corps n’est pas équilibré, il ne peut pas s’adapter correctement et force tous les autres à compenser et par conséquent à s’adapter négativement.
Dans le CTS, nous utilisons des principes simples afin de permettre aux corps et au cerveau de s’adapter positivement.
La spécificité : L’organisme tout entier développe une spécificité particulière en fonction de ce que vous lui imposez. Proposez-lui de nouvelles stimulations et au début il vous fera tout de suite ressentir qu’il n’est pas habitué à la tâche que vous lui imposez (courbatures). En revanche, laissez-lui le temps de progresser et de s’adapter et il deviendra beaucoup plus fort et habile dans ce que vous lui demandez. Ne perdez pas patience pendant ce processus.
La progressivité : Combien de fois avez-vous recommencé l’entrainement de manière trop intense et avez-vous souffert de courbatures pendant plusieurs jours ? Trop souvent ! Trop de courbatures signifient trop de tissus à soigner ce qui peut dépasser les capacités d’adaptation de votre corps et une fois de plus causer des blessures.
L’alternance des méthodes : Chaque méthode est un stress. Ce stress demandera à l’organisme des adaptations différentes. Chaque méthode de travail et de pensée a des effets immédiats et des effets retardés. Un bon agencement des différentes méthodes permet de retirer dans chacune d’entre elles des bénéfices pour devenir complémentaires au fil des semaines et des mois. C’est également un principe clé dans l’alternance des outils d’entrainement. Ainsi, il n’y a pas d’opposition, mais une vraie complémentarité. Lorsque l’on maîtrise un peu les méthodes d’entraînement, les exercices et leurs progressions ainsi que la périodisation, on peut ensuite jongler avec tous ces paramètres au sein d’une même séance, d’une semaine, d’une phase d’entraînement, d’une ou plusieurs années. L’entrainement peut devenir un véritable jeu.
La continuité : La progression est un domaine qui prend plus ou moins de temps selon les individus et leur capacité de récupération, elle-même liée à l’hygiène et au rythme de vie. Il faut donc s’entraîner de façon plus ou moins continue en respectant des périodes de repos relatif. La continuité est la garante du maintien des programmes moteurs : vos mouvements. En vous entrainant régulièrement vous maintenez la qualité de vos mouvements et n’avez plus besoin de passer autant de temps sur les bases. J’ai souvent répété qu’il vaut mieux s’entrainer un peu, mais souvent si on n’a pas le temps plutôt que beaucoup, mais avec une fréquence faible. L’important est de trouver son rythme et de l’entretenir.
La variabilité des exercices : Varier les exercices, les enchaînements ou encore les méthodes de travail permet d’enrichir vos capacités sportives et de maintenir un niveau de motivation indispensable ce qui évite une certaine lassitude. Vous pourrez d’ailleurs trouver d’autres exercices, d’autres programmes et d’autres méthodes dans l’ensemble de mes livres et DVD ou sur le forum.
Have FUN ! Un facteur trop souvent sous-estimé pour prendre du plaisir à s’entrainer et à jouer avec son corps.
Christophe CARRIO (copyright 2011)