CHRISTOPHE CARRIO CTS

Entrainer son corps et son esprit....intelligemment

contracture nuque

La régle de la non douleur

un corps sans douleur3 christophe carrio

Le 08/03/2011 copyright Christophe Carrio
La règle de la non douleur

Tout le monde a eu ou aura mal un jour, quelque soit l’origine de la douleur. Si lorsque l’on se cogne ou l’on se brûle la douleur est clairement identifiée, en cas de douleur chronique comme un mal de dos ou une tendinite, il est parfois difficile de la décrire ou de l’expliquer. Elle est « diffuse » parfois « sourde » ou « vive » selon les mouvements ou les heures de la journée. Elle peut être encore plus abstraite en cas de dépression. Parfois on a mal mais le corps médical après de multiples examens nous indique que c’est psychosomatique, dans notre tête. Mais vous avez bel et bien mal. Alors que faire ?

La douleur est méconnue  La douleur n’est pas une ennemie, mais un signal que le corps utilise pour communiquer avec le cerveau et lui dire « ça ne va pas » ou « ce que tu fais ne me convient pas ». En ce sens, la douleur est un aspect important de notre survie. Bien que nous ressentions la douleur dans notre corps, elle n’existe réellement qu’au niveau cérébral. La douleur est un processus qui englobe de multiples facteurs sous forme de signaux, fournis par de nombreux systèmes de notre organisme. Ces signaux bombardent le cerveau d’informations, que ce dernier filtre afin d’apporter la réponse la mieux adaptée en cas d’agression (stress de tous types).
Cette collection d’entrée et de sortie des différents systèmes de l’organisme et du cerveau a été nommée neuromatrix par le chercheur spécialiste de la douleur, Ronald Melzack.
Ainsi tous les systèmes de l’organisme sont interconnectés les un aux autres et par conséquent ont tous une influence sur la douleur, que ce soit dans sa création ou au contraire pour la faire disparaître. La réponse naturelle du corps à la douleur est connue sous le nom de réponse startle ou réflexe de flexion. Ce réflexe nous ramène instinctivement en position fœtale qui est une position de sécurité. Ainsi, lors d’une situation physiquement ou émotionnellement douloureuse, le corps se met automatiquement en position de flexion. La douleur favorise une « ré-écriture » de la manière dont le corps doit fonctionner, et ce, beaucoup plus rapidement que n’importe quel autre stimulus d’apprentissage. On comprend alors que la douleur favorise très rapidement (en quelques heures ou quelques jours) la création de schémas moteurs compensatoires, tandis que toute reprogrammation motrice et musculaire peut prendre des semaines voire des mois, simplement parce que le corps ne « bénéficie » pas de la douleur comme accélérateur de reprogrammation.
La règle de la non douleur en pratique
C’est une règle fondamentale que je ne cesse de répéter dans mes articles, mes livres, mon forum et dans mes stages. Elle permet quelque soit la condition physique, de continuer à s’entrainer, à mobiliser son corps et à se prendre en charge.
Vous pouvez tout faire à condition que cela ne fasse pas mal au niveau d’une articulation et en recherchant une bonne posture.
Lorsque vous avez mal vous devez limiter l’amplitude du mouvement.
Si une activité est douloureuse (course à pied, mouvements sportifs particuliers, etc.) vous devez choisir une autre activité ou un autre mouvement.
Par exemple si vous avez mal en courant, vous pouvez faire du VTT, de la musculation etc. Si vous avez mal au dos ou à la nuque en vélo, vous pouvez faire de la course à pied ou toutes activités où votre colonne est moins fléchie.
Si un mouvement en musculation est douloureux (développé couché, squat, etc.), utilisez un autre mouvement pour faire travailler la zone ou la chaîne musculaire de façon différente.
Quoi qu’il arrive, vous devez continuer à bouger. Le mouvement entretient les filières de réparation du corps et limite les processus inflammatoires chroniques. Cela permet également de maintenir la condition physique à un niveau minimal permettant de ne pas trop perdre et de tomber dans un cercle vicieux : j’ai mal, j’arrête le sport, je perds ma condition physique, je reprends le sport, j’ai des douleurs de reprise, je compense et je me refais mal !
Vous pouvez utiliser les cryo automassages que je développe dans mon livre SAVOIR S’ETIRER.
Vous devez utiliser prioritairement des automassages (bâton de massage), des décompressions articulaires et des étirements actifs. Toutes ses stratégies sont présentes dans SAVOIR S’ETIRER.

Christophe carrio













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Un corps sans douleur n'est pas de la musculation

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Le 13/10/11
Un corps sans douleur n’est pas de la musculation !

Aujourd’hui mise au point sur les exercices de mon livre un corps sans douleur. Les exercices correctifs font travailler la musculature différemment qu’un travail de musculation classique dans la mesure où ils corrigent soit des mouvements compensatoires, soit des amplitudes de mouvements que nous ne travaillons pas assez fréquemment (posture assise, mauvaise exécution technique sur des mouvements sportifs ou sur des gestes quotidiens). Dans la position assise, on passe énormément de temps en position de flexion de la colonne vertébrale, de rotation interne des épaules et de l’humérus. Ces deux positions modifient l’équilibre des tensions qui existe autour des articulations et entrainent des compensations et des douleurs à long terme. Ce qu’il faut comprendre c’est que le plus important est la fréquence d’utilisation d’un corps sans douleur et des exercices correctifs, pas l’intensité que vous mettez dans l’exécution des exercices. Le contrôle postural n’est pas associé à des gros muscles, mais plutôt à des réglages fins et précis. Lorsque vous maintenez la position assise classique en flexion, vous ne le faites pas en contractant au maximum votre musculature ! Voici 2 exercices du livre que vous pouvez et devez effectuer plusieurs fois dans la journée afin de contrecarrer les effets de la position assise.
Christophe carrio













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Témoignage d'une lecteur

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Le 16/11/2011 Témoignage d’un lecteur

« Bonjour Christophe Je tenais à vous féliciter pour votre livre un corps sans douleur qui m’a sauvé la vie et je pèse mes mots. Atteint d’une double hernie discale niveau lombaire depuis 9 ans (j’en ai aujourd’hui 39) suite à une pratique intensive et mal conduite du sport (musculation, sport de combat et course à pied) l’opération était devenu inévitable à cause de douleur parfois insoutenable et des arrêts de travail devenu trop important pour mon patron. Il y a 8 mois (2 mois avant de passer sous le bistouri) j’ai acheté votre livre un corps sans douleur sous les conseils d’un ami. Je me suis reconnu énormément dans votre livre. Sans trop y croire malgré tout j’ai entamé le programme d ‘automassage et de correction posturale pour les postures 1. Et là c’est presque un miracle ! Les douleurs de dos mais aussi aux hanches, aux cervicales et les nombreuses tensions disparaissent au fil des séances (je pratiquais tous les jours 1 heure). 6 semaines plus tard j’ai rendez vous avec mon chirurgien pour l’analyse de l ‘IRM en vue de l’opération : il n’en revient pas les deux hernies ont diminuée de moitié, j’ai retrouvé une meilleure mobilité et surtout je n’ai plus mal !!!! Il décide de ne pas opérer et me conseil de continuer mon programme. Depuis il conseil à certain de ses patients votre livre ! De mon côté je ne me suis pas fait opérer, j’ai reprit le sport de manière plus intelligente et sans douleur grâce à l’ensemble des livres que vous avez publié : bilan j’ai perdu 8 kilos, j’ai retrouvé un physique athlétique et la forme que j’avais à mes 30 ans. Je vous suis infiniment reconnaissant d’avoir sauvé ma vie. Vous pouvez utiliser mon témoignage comme bon vous semble pour encourager ou motiver d’autres personnes qui ne sont pas convaincu par votre approche. Encore une fois MERCI. Antoine"

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Le syndrome du parachute

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Le 15/03/2012 Le syndrome du parachute

Comme je l'ai longuement développé dans mon livre
un corps sans douleur ou comme vous pouvez le voir régulièrement sur ma chaîne YouTube, la position assise est probablement la pire des positions que nous pouvons adopter tous les jours. En effet, nous passons tous vous comme moi beaucoup trop de temps assis. S’asseoir n’est pas négatif en soi même lorsqu’on se votre dans le canapé ! Le problème réside plutôt dans le maintien de cette position longtemps.
Dans la journée, cette position assise est souvent combinée à un travail de bureautique qui s'avère totalement désastreux au fil du temps notamment dans une multitude de syndromes autour des cervicales ou autour de l'épaule.
Une multitude de muscles sont censés maintenir nos épaules ainsi que notre cou dans un état d'équilibre afin de maintenir notre champ de vision le plus possible à l'horizontale. Imaginez un parachute, notre crâne et notre cuir chevelu représentant la toile est l'ensemble des muscles sur le côté du crâne du coup et des épaules les soupentes du parachute et vous aurez à peu près une idée de ce que l'ensemble de notre musculature essaie de faire pour maintenir la tête en place. Cependant, cet équilibre précaire est très souvent rompu notamment à cause de la position de la tête en avant et des épaules qui plongent vers l'avant. Ces postures caractéristiques entrainent état de tension permanente autour de certains muscles autour du cou et de la ceinture scapulaire notamment, le sternocléidomastoïdien, les scalènes, l'angulaire, le trapèze, le grand et le petit pectoral, qui accumulent énormément de tension et de stress dans une position assise maintenue longtemps et particulièrement du côté où vous cliquez avec votre souris si vous travaillez à l’ordinateur.
Lorsque ses muscles accumulent trop de tensions, de spasmes, de noeud sous la forme particulière qu'on appelle trigger point, non seulement ces points dans la musculature perpétuent le spasme musculaire, mais ils ont également la capacité de générer ce que l'on nomme des douleurs référées c'est-à-dire des douleurs qui sont à distance de la zone où se situe le premier spasme, le trigger point douloureux..
Un moyen très simple de savoir si la douleur ou le spasme musculaire auquel vous faites face contient des Triggers points est simplement d'appuyer assez fortement dessus. Si vous ressentez des douleurs, une forme d’irradiation dans une autre zone il peut bien s’agir d'un Trigger point.
L'autre problème avec les Triggers point c'est qu'ils vont modifier le fonctionnement des articulations autour desquels se trouve le spasme et engendrer des spasmes dans d'autres muscles et le développement d'autres Triggers points, on parle alors de trigger point satellite, car ils véhiculent l’information douloureuse au reste du corps, dans d'autres muscles et forme en bref, la mise en place d'un véritable cercle vicieux.

Que ce soit dans un corps sans douleur ou dans savoir s’étirer vous trouverez énormément de techniques d'automassage, d'exercices correctifs de mouvements ergonomiques visant à limiter la création de ces fameux triggers points et des douleurs musculoarticulaires liées aux mauvaises postures.
Mon expérience ainsi que les milliers de témoignages que j'ai reçus depuis la sortir d'un corps sans douleur me permette aujourd'hui de dire que 80 % des douleurs que l'on peut ressentir autour des épaules ou autour de la zone cervicale sont engendrés où ont créé un certain nombre de triggers points.

Bien souvent ces triggers points se perpétuent tout simplement, car ils sont présents depuis de nombreuses années ce qui favorise la création d'adhérence musculaire tout autour de la zone spasmée, ce qui modifie encore un peu plus le fonctionnement des articulations et entravent sa liberté de mouvement.

Lorsque vous êtes en présence d'un tel dysfonctionnement autour du cou ou de l'épaule je vous invite d'une part à ne jamais perdre espoir et à essayer en permanence de lutter d'une par contre les mauvaises postures que vous pouvez prendre en position assise, vérifier que vos épaules sont relâchées. Pendant votre travail de bureautique, vérifiez que vous ne perpétuez pas en permanence un état de tensions autour du cou.
Il est par exemple très fréquent que du côté où vous manipulez votre souris que vous engendriez une légère élévation de l'épaule et du coude qui met en tension permanente le muscle angulaire et la portion haute du trapèze.

En plus des conseils de cette vidéo :
1
Massez vous peu, mais très souvent dans journée. Pour la zone autour du cou, l’outil de massage le plus pratique et le plus simple est le bâton de massage.
2
Bougez, changez de position le plus souvent possible.
3 Faites le circuit de
mobilisation articulaire que vous trouverez dans la deuxième vidéo au moins 4 à 5 fois par jour (il ne prend que 1 à 2 minutes)
4
Hydratez vous.

Le mouvement c’est la vie, vive le CTS !
Christophe CARRIO














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